Mal armé·es pour faire face aux injustices reproductives, les périnatalistes contribuent aussi parfois à les accentuer.
Ce faisant, il s’agira de cerner, d’une part, en quoi cet apparent « pouvoir d’agir » sur les enfants à naître normalise une charge mentale accrue dès le projet d’enfants (pesant sur les femmes en premier chef). Il s’agira d’autre part de penser un autre phénomène sous-jacent, celui de la stigmatisation sociale et raciale de celles qui, faute de moyens, s’écarte d’une nouvelle norme procréative, suivant une logique frôlant l’eugénisme.