Publications de la collection "Population & Sociétés"
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907 résultatsVery masculine, not very feminine: social variations of gender
La majorité des femmes se perçoivent comme féminines et les hommes comme masculins, mais les perceptions varient selon le sexe. Un tiers des hommes se jugent très masculins, contre moins d’un quart des femmes se définissant comme très féminines. Plus de 9 % des femmes se considèrent « pas très féminines », contre seulement 2 % des hommes. Ces différences suggèrent une dévalorisation du féminin par rapport au masculin, soulevant des questions sur les rôles de genre (*)[1.9039026]
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Très masculin, pas très féminine. Les variations sociales du genre
La majorité des femmes se perçoivent comme féminines et les hommes comme masculins, mais les perceptions varient selon le sexe. Un tiers des hommes se jugent très masculins, contre moins d’un quart des femmes se définissant comme très féminines. Plus de 9 % des femmes se considèrent « pas très féminines », contre seulement 2 % des hommes. Ces différences suggèrent une dévalorisation du féminin par rapport au masculin, soulevant des questions sur les rôles de genre.[1.9039026]
- Article grand public
Familles immigrées : le niveau d’éducation progresse sur trois générations mais les inégalités sociales persistent
Le niveau d’éducation des familles immigrées progresse sensiblement au fil de trois générations. Cependant, malgré cette élévation globale du capital scolaire, des inégalités sociales persistent, révélant le rôle conjoint de l’école, du capital culturel et des discriminations dans la construction des trajectoires.[1.8184016]
- Article grand public
Immigrant families: rising educational levels across generations but persistent inequalities
Le niveau d’éducation progresse entre les parents immigrés et leurs enfants nés en France, mais reste inférieur à celui des descendants de natifs. Les parents originaires d’Asie et d’Afrique subsaharienne sont souvent plus diplômés que les parents natifs, contrairement aux parents originaires de Turquie et du Moyen-Orient, dont les enfants restent les moins diplômés malgré une progression. Les filles d’immigrés réussissent mieux scolairement que les fils, dépassant plus souvent le niveau de diplôme de leurs parents (*)[1.8184016]
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